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Le livre du troisième colloque Denis Guichard va paraître

La Plénitude du Vivant

Editions Courrier du Livre

Vous pouvez vous procurer le livre du troisième colloque Denis Guichard (2010) : la Plénitude du Vivant. Ce mot de plénitude exprime la recherche que fait tout homme pour devenir « complet » : intégrer toutes les dimensions de l’être, des dimensions oubliées ou encore niées...

Un extrait de l’introduction du livre la Plénitude du Vivant

« La découverte de la physique quantique a été comme une illumination car cette physique de l’infiniment petit nous propose un tout autre regard sur la matière et sur la vie. Bien des choses se trouvent renouvelées grâce à ce changement de regard et du reste, le titre général de nos colloques est : « Un nouveau regard le Vivant ».

Sous cet angle de la physique quantique, la matière s’approche de la connaissance éprouvée par les mystiques et les grands maîtres des religions : leurs enseignements sur la nature, sur la Création ou le cosmos nous expriment cette même compréhension.

Ce nouveau et troisième livre, la Plénitude du Vivant, donne toute leur place à ceux qui cherchent à revenir à la source et, par-delà les premiers constituants de notre être, à retrouver ce mystérieux élan venu d’ailleurs qui donne vie. Il nous faut installer la puissance de l’âme dès les commencements pour que notre vie soit dans la plénitude. Notre ambition s’appuie sur les étranges découvertes de la science actuelle et les traditions qui parlent de la nature vibratoire et lumineuse de la matière vivante. »

Sommaire

Du vide au vivant par Emmanuel Ransford, physicien épistémologue

L’approche de l’Homme intérieur

  • L’âme et la pensée : des expériences révélatrices
    par le Dr Mario Beauregard
  • Solliciter le guérisseur intérieur par le Dr Lewis Mehl Madrona
  • De la connaissance de soi à la guérison par le Dr Béatrice Milbert

Thérapies quantiques

  • Voyage autour de la mémoire de la matière par le Dr Bernard Poitevin
  • L’homéopathie, une médecine quantique ? par le Dr Martine Gardénal
  • Les plantes, avenir de notre médecine par le Dr Béatrice Milbert
  • Informations sur la médecine quantique par Emmanuel Ransford

L’Homme Un des Traditions

  • L’alliance de l’âme et du corps par Anne de Constantin
  • La vie pour toujours par Jean-Marie Pelt

Extrait de l’intervention de Mario Beauregard, docteur en neurosciences et chercheur à l’Université de Montréal, Canada

« Le cerveau semble agir comme une valve de réduction (ou filtre). Ce qui n’est pas une hypothèse nouvelle car elle a déjà été proposée par le philosophe Henri Bergson, William James, le père de la psychologie américaine, et l’écrivain Aldous Huxley. Selon cette hypothèse, le cerveau agit normalement comme un filtre et ne permet que l’expérience d’une portion étroite de la réalité. Ce qui implique que le cerveau limite habituellement l’expérience consciente du monde spirituel. Mais le couple esprit-cerveau peut être modulé de différentes façons : lésion cérébrale, ingestion d’une substance psychotrope, isolation sensorielle, méditation, contemplation et prière, EMI. Cette modulation modifie l’activité électrochimique du cerveau et plonge l’expérienceur dans un état de plus grande réceptivité envers ce qu’on peut appeler la réalité. Ce qui fait que le cerveau agit comme un récepteur/transmetteur des processus mentaux qui ne sont pas générés au niveau cérébral. Pour cela, nous pouvons utiliser l’analogie du téléviseur : lorsque vous regardez votre poste de télé, l’information acheminée au niveau visuel et auditif n’est pas produite par ce poste et en plus, si vous altérez certaines composantes électroniques du poste, vous allez avoir des problèmes de réception de l’information ; mais cela n’empêche pas la station télé d’émettre la même programmation sur le plan électromagnétique… »

Extrait de l’intervention de Jean-Marie Pelt, fondateur de l’Institut Européen d’Ecologie de Metz, ambassadeur bénévole de l’environnement de l’Union Européenne

Un cœur qui repart tout seul

« J’ai l’impression dominante que, alors que j’étais aux portes de la mort - pas comateux, j’étais totalement lucide - j’ai explosé de nouveau dans la vie, mais il y a un fait précis qui est troublant, c’est que j’ai eu le sentiment intense que la vie dans laquelle j’ai explosé était la vraie vie et que ma vie ordinaire, celle d’aujourd’hui, n’est qu’une suite d’épisodes qui tout naturellement me conduisent à la vraie vie. Et ce phénomène s’est reproduit une deuxième fois dans ma vie. Ici je rejoins de façon très étroite ce qu’a dit Mario Beauregard. J’ai eu un anévrisme de l’aorte qu’on a diagnostiqué par hasard et le cardiologue m’a dit : “Eh bien, Mr Pelt, cela vous ressemble, vous faites tout à fond, même les anévrismes. Et votre anévrisme est le plus gros que j’aie jamais vu dans ma carrière.
- II est comment ?
- Il est trois fois plus gros que la normale, c’est comme si vous aviez une bouche de métro a la sortie du cœur. Il faut vous opérer très vite, c’est une opération à haut risque, je vais tout de suite téléphoner pour qu’on vous fasse un IRM.”

Et soudain, cela repart exactement comme le 20 juillet 1982 ! Me voilà subitement dans un bonheur absolu, mais cela s’est passé de manière un peu différente car j’ai vu ma vie s’en aller, j’ai vu mon Institut d’Ecologie s’enfuir et toute ma vie partait dans tous les sens, un peu comme les feuilles d’automne dans un souffle d’air, elles glissent et puis s’en vont. J’ai eu pour le coup la conviction absolue que j’étais dans la vraie vie et que cette petite vie quotidienne était quelque chose de terriblement relatif. Bonheur absolu, j’ai eu envie que le médecin ne revienne pas tout de suite et que son absence dure longtemps. Mais il revient, me regarde et s’étonne de ne pas me voir inquiet. J’ai été opéré à la Pitié-Salpêtrière. On a dévié la trajectoire du sang, on m’a fait baisser la température corporelle, j’étais quasiment mort pendant un certain temps. J’ai surpris le chirurgien car mon cœur est reparti tout seul, au moment voulu, sans qu’on ait eu besoin de mettre la décharge électrique pour le remettre en route. Et il m’a dit : « Vous avez une énergie de vivre vraiment très forte, votre cœur repart tout seul. Quelquefois il faut insister, parfois jusqu’à l’électrochoc, vous, c’est parti tout seul. »

Réconcilier nature et spiritualité

Et me voilà déprogrammé, je n’étais plus le même bonhomme, j’étais comme une page blanche. Alors j’ai dit au bon Dieu, tu vas écrire quelque chose dessus parce que je n’ai plus la moindre idée de ce que je dois faire. ll s’est écrit, sur la page blanche, cette chose étonnante : les deux piliers de ma vie, l’amour de la nature et l’amour de Dieu ne vont plus faire qu’un et je vais maintenant consacrer le reste de mon existence à faire vivre la nature et la spiritualité, à les réconcilier pour qu’une vision nouvelle de la nature nous arrête de faire le massacre épouvantable que nous sommes en train de faire et que, malgré la crise, nous continuons de faire.

La sardine, le chêne et la violette

Depuis que j’ai pris cette décision, toutes les choses qui me faisaient peur, peur qu’elles arrivent, se sont complètement envolées. Je suis comme ce poisson décérébré d’une bande de poissons qui devient le chef de la bande parce qu’il est devenu idiot, il n’a plus besoin d’avoir un poisson à sa droite ni un poisson à sa gauche pour se sentir en sécurité. Dans les bancs de sardines ça se passe comme cela. Une sardine a besoin de voir une sardine à droite et une sardine à gauche. Si elle n’en voit plus une à droite, elle fonce dans le groupe. La sardine est fondamentalement centriste. Mais si on lui retire le cerveau, cela lui est complètement égal, elle n’a plus peur de rien, elle fonce et toutes les autres sardines lui courent derrière ! C’est pareil pour moi ! Il y a de plus en plus de monde qui me sollicite. On m’a dit, ii y a une quinzaine de jours : « Jean, tu es comme un grand chêne, tu donnes de l’ombre. » Suis-je ombrageant ou ombrageux ? Je préfère être ombrageant mais non, je ne suis pas du tout un grand chêne ! Pour continuer la métaphore botanique, je suis une petite violette. La violette est humble et pudique et elle a la couleur de la soutane de mon oncle qui fut évêque de Metz. Voilà deux raisons qui font de moi une petite et modeste violette. »

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